Souffrant parfois de maux de tête aussi violents que subits, j’ai un jour consulté mon pharmacien à ce sujet et il m’avait conseillé une marque précise qui, je l’avoue, me convient parfaitement.

Fort de cette expérience, comme mon médecin voulait me prescrire un médicament à l’ibuprofène, je lui indique que ledit médoc me convient à merveille et elle me le prescrit. Je vais donc à la pharmacie et le tenancier me présente… un générique. Je le lui fais remarquer et il m’affirme que tous les génériques sont strictement identiques à l’original. M’aurait-il menti à un moment ou un autre, voire les deux fois ? Je n’ose le penser. Les gens à qui je confie ma santé ne peuvent pas être de simples commerçants qui vont vers la plus forte marge lorsque cela les arrange. Pourtant, quand mon vénéré papa disait « Untel est un pharmacien », ce n’était pas très flatteur pour le bonhomme en question. J’aurais donc du me méfier depuis longtemps.

Outre le fait que l’effet aurait été plus radical si j’avais pris un bonbon au chocolat à la place dudit remède, je m’interroge pourtant sur une chose bien précise : si les médicaments génériques sont totalement identiques à l’original, pourquoi continue-t-on à commercialiser ce dernier ? Ce qui est bizarre, c’est qu’il m’est arrivé de développer des symptômes allergiques spectaculaires avec un générique alors que l’original préserve le volume original de mes jolies petites mains et autres parties de ma charmante personne. Si j’interroge le docte apothicaire à ce sujet, il me dit que le principe actif est identique mais que l’enrobage peut être différent. Tiens, ça ne vous rappelle pas quelque chose, genre le Levothyrox…

Mais il est vrai qu’à notre époque, tout est question d’enrobage.

Générique de fin.

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